L’amour me stresse!

De nombreuses personnes rêvent de trouver le grand amour, au minimum souffrent de leur célibat et quand elles trouvent alors elles vivent encore moins bien qu’avant. Trop à l’écoute de l’autre, trop soumises, il est alors difficile de se détacher juste ce qu’il faut pour vivre pleinement sa relation. Ce qui compte alors est de trouver un moyen de vivre Angoisses amoureusesen harmonie avec soi-même pour vivre en harmonie avec l’autre. Comment faire?

Nous sommes la base de tout

Il est toujours facile de rejeter la faute sur l’autre mais quand le même schéma se répète sans cesse alors il faut se poser des questions. En effet, il faut toujours se dire que les choses ont une cause. Pour les gens qui croient en Dieu, c’est simple car Dieu l’a voulu, mais c’est un peu facile, pour les autres il faut savoir penser différemment.

Penser différemment c’est se dire que nous sommes à l’origine de certaines de nos erreurs. Bien-entendu si l’autre est un alcoolique violent ce n’est pas de notre faute, par contre mais quand on se laisse trop aller à la jalousie, quand on se laisse trop aller à la peur de tout, alors là, on a un problème.

Un problème avec soi-même

La première personne à souffrir de la jalousie c’est nous. La première personne à se morfondre dans son coin car elle se demande ce qu’elle à pu dire de mal pour que l’autre ne parle pas, c’est nous. Il est très difficile de vivre avec soi-même quand on a ce genre de problème et il est encore plus difficile d’en prendre conscience avec exactitude.

Vaincre ses propres angoisses

Oui, nous parlons bine d’angoisses. Avoir peur que l’autre nous quitte ou paniquer juste parce qu’on veut choisir le cinéma, quand on craint chacune de ses réactions même si on sait que l’on est avec une bonne personne, alors là c’est bien d’angoisse dont nous parlons.

Comment vaincre ces angoisses?

C’est très difficile. Psychothérapie, yoga, parfois même antidépresseurs, les moyens sont multiples mais comme pour arrêter de fumer ou de boire, ce qui compte avant tout c’est la décision de changer. Il faut qu’a un moment il y ait un déclic qui se fasse dans la tête car c’est ce déclic qui servira de point de départ au changement et qui permettra d’utiliser notre force de vie. Ce qui est important c’est de se dire que nous pouvons nous sortir de cette situation.

Penser à ne pas se laisser aller

Il est important de faire parler sa raison pour juguler les élans de sa passion. Ce qui se passe avec les angoisses, c’est que nous en sommes conscient. C’est de la chimie, c’est de l’électricité, rien de plus et c’est ça qui est fou! Si c’était autre-chose on ne pourrait rien faire avec les médicaments, les antidépresseurs n’ont d’effets sur nous que parce que nous sommes chimie.

Il ne faut donc pas se laisser aller au moment où on ressent des « crises », il faut sortir, se forcer à penser à autre chose, jouer à un jeu, voir des amis, faire en un mot, autre chose. C’est comme arrêter de fumer, c’est une histoire de gestion de crise. Pour bien vivre avec ces crises il faut les voir comme des objets, prendre du recul sur elles. Il est fort probable que nous ne changions pas complètement mais au moins il faut s’empêcher de tomber plus bas et peut-être qu’il sera possible de ressentir plus tard une amélioration et pourquoi pas vivre une certaine complicité avec l’autre?