La divination au Moyen-Âge

La voyance Moyen-Âge se divise en plusiueurs catégories en fonction des gens qui la pratiquent, des croyances de l’époque mais aussi en fonction des moyens de chacune des couches de la population. Car si les membres de l’église aimaient traiter leurs « concurrents » de sorciers et s’empressaient de les brûler au nom de Dieu, ce n’est pas pour cela que la voyance à disparue, bien au contraire, le nombre même de divinations était bien plus élevé avant qu’aujourd’hui.

La voyance dans le monde paysan

Au Moyen-Âge les paysans étaient les premier à pratiquer la voyance mais pas comme nous le faisont aujourd’hui c’est à dire avec des cartes ou un pendule pour trouver des réponses à des questions précises et si possibles datées. Non, à cette époque les gens éssayaient de connaître les bons et les mauvais présages avant une naissance, pour une récolte, ou pour savoir ce qui allait se passer lors des grandes épidémies. Donc à ce moment là des pratiques comme l’aéromancie (le vent) ou la bléomancie qui consistait à lire le futur ou des présages à l’aide du blé. Tous ces modes de voyance utilisaient des objets du quotidien, c’est d’ailleurs pour cela que ces arts sont oubliés car ils n’apportaient pas de grandes précisions. Donc même si le monde paysan était très fortement influencés par la religion, ils n’en étaient pas moins croyant en la divination.

Les astrologues

Pour eux, c’était différent car c’était leur métier. En effet, l’asrologue était un petit peu l’astronome de l’époque mais comme il faisait des présages, il était un peu voyant forcément. En plus, le christianisme cherchait à tout contrôler mais on le voit encore ici; cen’était pas simple de changer complètement les moeurs. C’est pour cela que même dans la classe sociale que l’on pourrait qualifier de savante, la voyance était tout pratiquée car en observant des étoiles on faisait des prédictions à l’image de Nostradamus qui avait une formation de savant au départ.

La noblesse

Les nobles consultaient les oracles, les astrologues, c’est donc le signe que même en l’an 1000 la voyance restait dans les pratiques courantes. Par exemple pendant la guerre de cent ans c’est bien un présage divinatoire qui mit le roi Carles VII sur la voie vis-à-vis de Jeanne D’arc. Utilisant cette croyance à son profit, utilisant la ferveure qu’elle dégageait pour galavaniser le moral de son armée, il pût reprendre le contrôle de territoires jusque là perdus et reprendre la main sur une France à l’agonie. Cet exemple illustre très bien la relation qui existe entre divination et pouvoir, montre bien à quel point les croyances peuvent servir des intérêts personnels. Encore une fois, l’église ne pouvait pas tout contrôler, tout régir surtout lorsqu’on parlait des puissants.

L’église elle-même

Faites ce que je dit mais pas ce que je fais! C’est ce qu’aurait pu dire bon nombre de membres de l’églises durant le Moyen-Âge car eux aussi croyaient en la voyance. En effet en cherchant des présages dans les saintes écritures ou en cherchant à interpréter les influences de reliques sur le temps, eux aussi faisaient de la divination mais eux en avaient le droit. Par exemple si une huile sainte d’habitude solide passait à l’état liquide alors c’était un signe interprété de manière particulière. Quand on interprète un signe pour en tirer une prédiction que fait-on? De la voyance.

Ainsi comme nous venons de la voir le Moyen-Âge n’est pas une période obscure ou tout s’est arrêté. En effet les croyances sont restées présentes et sont restées fortes pendant toute une période que l’on pensait pourtant dure et intolérente.