Dépendance sexuelle: Que faire?

Dépendance sexuelleC’est une chose qui a longtemps été taboue et qui à longtemps été considérée comme ayant à être cachée que la question de la dépendance sexuelle. Il est d’abord très important de ne pas parler d’obsession mais de dépendance car le premier mot est moraliste alors que le second n’a pas la même portée négative.

Il ne faut pas oublier que nous avons longtemps vécu selon des dogmes religieux datant du moyen-âge et qui sont devenus avec le temps des habitudes de penser dont il ne fut pas simple de se défaire.
Au Moyen-Âge il fallait que l’église contrôle les esprits, pour cela elle s’est immiscée dans la vie des gens, dans leur sexualité en y introduisant la morale et la notion de bien et de mal pour laquelle il faudrait rendre des comptes des l’au-delà. Mais depuis les années 1960 et la libération des mœurs les choses ont changées bien des choses, ainsi on est passé du marquis de Sade à Woodstock et c’est à ce moment là que la psychologie à commencé à faire des progrès.
C’est donc dans les années 1970 que le concept d’addiction sexuelle est né et c’est à ce moment là que nous avons pu aborder le sujet non plus comme un problème moral mais bien comme une maladie.

Une addiction à prendre au sérieux

Nous parlons le plus souvent de la dépendance à l’alcool, de la dépendance aux drogues c’est-à-dire à des produits chimiques alors que l’addiction sexuelle est comme celle aux jeux ou aux réseaux sociaux, c’est une addiction que l’on cultive souvent sans produit extérieur.
Pourtant ces problèmes sont des réalités et ils pourrissent la vie de leurs victimes, c’est pour cela que ces problèmes sont aujourd’hui considérés comme des maladies.

4 phases identifiées clairement

C’est un point important mais il apparaît parfois contesté. Comme toute théorie médicale mais aussi comme approche psychologique il y a des paroisses mais il faut tout de même parler ici des quatre phases par lesquels passent le dépendant sexuel et qui sont correspondent le plus souvent à la réalité.

Phase 1: C’est la phase pendant laquelle le sujet est obsédé par son problème. Il ne peut s’empêcher de penser à la sexualité, cela lui prend du temps et l’empêche de se concentrer.

Phase 2: C’est un moment difficile car c’est la période de ritualisation. C’est un passage pendant lequel le sujet met en place une routine, des actes qu’il reproduira tout le temps. C’est une manière pour lui de ressentir plus de plaisir.

Phase 3: C’est la phase compulsive c’est-à-dire le moment où le sujet passe à l’acte car il ne peut plus se contrôler, il ne peut plus faire autre chose, cela peut prendre de grave proportion car il peut alors perdre pied avec les réalité des tâches qu’il doit faire quotidiennement.

Phase 4: C’est le désespoir, le moment où le sujet prend conscience de ce qu’il fait ou de ce qu’il vient de faire et alors il se dit qu’il faut agir, il peut se détester, il peut sombrer dans la dépression mais il peut aussi avoir envie de s’en sortir.

Comment savoir si on est atteint?

En général on le sait car quand on commence à avoir envie de se masturber pendant le travail, que l’on regarde l’autre sexe en ne pensant plus qu’au sexe ou alors quand on comprend que l’on ne se contrôle plus alors c’est qu’il y à un problème.

Cela-dit il existe un test, le test de Carnes qui est une suite de 25 questions qui permettent de faire le point sur sa propre situation. Voici les questions, il faut y répondre en comptant le nombre de fois où l’on répond “Oui”.

“1. Quelqu’un a-t-il abusé de vous sexuellement, pendant l’enfance et l’adolescence?
2.  Vous êtes-vous abonné ou avez-vous régulièrement acheté des revues érotiques?
3. Vos parents ont-ils eu des problèmes sexuels ?
4. Êtes-vous souvent préoccupé(e) par des pensées sexuelles ?
5. Avez-vous le sentiment que votre comportement sexuel n’est pas normal ?
6. Est-ce que votre conjoint(e) s’inquiète ou se plaint de votre comportement sexuel ?
7. Avez-vous du mal à arrêter votre conduite sexuelle lorsque vous savez qu’elle est inappropriée ?
8. Vous sentez-vous mal à l’aise vis-à-vis de votre comportement sexuel ?
9. Est-ce que votre comportement sexuel a causé des problèmes pour vous-même ou votre famille ?
10. Avez-vous cherché assistance pour un comportement sexuel que vous n’aimiez pas ?
11. Avez-vous eu peur que les gens apprennent votre conduite sexuelle ?
12. Avez-vous fait du mal aux autres émotionnellement par votre conduite sexuelle ?
13. Certaines de vos activités sexuelles sont-elles hors la loi ?
14. Vous êtes-vous promis à vous-même de cesser certain comportements sexuels ?
15. Avez-vous fait des efforts pour renoncer à certains comportements sexuels sans réussir ?
16. Devez-vous cacher certains de vos comportements sexuels ?
17. Avez-vous essayé de cesser certains comportements sexuels ?
18. Pensez-vous que certains de vos comportements sexuels ont été dégradants ?
19. Le sexe a-t-il été pour vous une manière d’échapper à vos problèmes ?
20. Êtes-vous déprimé(e) après un rapport sexuel ?
21. Avez-vous senti le besoin de cesser certaines formes d’activité sexuelles ?
22. Est-ce que vos activités sexuelles ont perturbé votre vie familiale ?
23. Avez-vous eu des rapports sexuels avec des mineurs ?
24. Vous sentez-vous dominé(e) par vos désirs sexuels ?
25. Pensez-vous que vos désirs sexuels sont plus forts que vous ?”

Si on a répondu “oui” 13 fois ou plus à ce test c’est qu’il y a de fortes chance d’être atteint d’un problème réel.

Que faire pour s’en sortir?

D’abord il faut en parler car c’est le seul moyen de faire un diagnostic précis. Il faut donc en parler à un professionnel car un simple test dans un site internet ne suffit pas à savoir si le problème est grave ou pas, si le problème est réel ou non. Il est donc nécessaire de se mettre en relation avec un vrai professionnel pas avec un simple coach ou un gourou quelconque comme il en existe tant en psychothérapie. C’est un point auquel il faut être très attentif car on parle peut-être d’une véritable maladie qui nécessite l’intervention d’un vrai médecin en addictologie.

Auparavant il est intéressant de prendre conscience de ses troubles et de tenter de se contrôler. Le fait de s’informer par soi-même est une bonne chose mais les erreurs sont fort probables d’où la nécessité de se tourner vers une personne compétente voire même un hôpital qui pourra vraiment aider et accompagner dans le cheminement vers la guérison.

En attendant le lecteur pourra lire Choke de Chuck Palahniuk qui traite très bien de ce sujet.

Ces femmes qui restent désespérément célibataires

Les femmes sont nombreuses à se retrouver seules et elles seraient même étrangement plus nombreuses que les hommes à être célibataires. Le célibat est toujours perçu bizarrement dans nos sociétés car les couples se formaient autrement par le passé mais pas toujours par un véritable consentement de la personne mais parfois en suivant des coutumes ou logiques familiales. Aujourd’hui les couples se forment plus librement, les gens se choisissent comme ils le veulent sans contraintes particulières.
Pourtant trop de liberté semble tuer la liberté puisque le nombre de femmes seules et seules depuis longtemps n’a jamais été aussi élevé.

Plus le temps de séduire?

On avance souvent que les femmes aujourd’hui travaillent et que les emplois du temps sont très chargés. Ce n’est pas faux mais ce n’est pas vrai non plus car il est exact que de nombreuses femmes qui travaillent ont aussi des compagnons. Si ce n’est pas le cas c’est peut-être que la vérité est ailleurs…

Alors que par le passé les gens se rencontraient dans leur village et qu’il n’était pas concevable de divorcer, nous assistons à une autre manière de penser l’amour qui est plus libre mais qui permet aussi tellement de choisir que le choix devient castrateur. Les nouvelles technologies n’aident pas puisque de nombreuses femmes deviennent plus sélectives et du coup ne sélectionnent plus rien.

Donner du temps

Combien de femmes qui ne trouvent pas chaussure à leur pied sont aussi des femme seulepersonnes qui ne laissent pas de temps à l’autre? Il faut laisser le temps à l’autre de parler, de se découvrir, si on passe de profil en profil sans laisser de temps on ne verra que les défauts et on restera seule.

La question est donc de savoir si on veut vraiment rencontrer quelqu’un ou si on n’est pas trop inutilement sélective?

En effet, le fait de rester seule est aussi une manière de ne pas prendre de risques. C’est une manière de ne pas se jeter dans la piscine et du coup de ne pas s’exposer. Mais le fait de ne rien faire peut être aussi néfaste pour la santé intellectuelle que pour son équilibre personnel.
Le problème n’est pas le regard des autres, car il est toujours plus ou moins juge, mais il vient du regard que l’on pose sur soi-même. On peut apprécier le célibat et cela n’est finalement pas si mal vu par la société et avec le temps, l’entourage s’y fait. Mais il faut toujours être en accord avec soi-même avant de vouloir séduire les autres et d’être bien avec eux car le plus souvent des femmes rejettent la faute sur les hommes mais ce sont souvent elles-mêmes qui ne laissent pas de place dans leur vie à quelqu’un.

Il ne faut donc pas paniquer si l’horloge biologique sonne et que le besoin de bébé se fait sentir il faut au contraire prendre le temps de découvrir une personne, la personne qui sera la père de son enfant.

Ne pas se prendre pour ce que l’on est pas

Les femmes qui se croient trop importantes sont le plus souvent célibataires par leur propre faute, les femmes qui n’écoutent pas ne peuvent pas faire de belles rencontres et celles qui ont une mauvaise image d’elle même restent aussi célibataires. Il faut donc avoir la bonne image de soi, savoir prendre son temps et en un mot être plus mesurée.

Pourquoi personne ne me prend au sérieux?

Des femmes se demandent sur internet si elles n’auraient pas quelque-chose qui ne va pas chez-elles car elles ne savent pas pourquoi mais il semble que personne ne les prennent au sérieux quand elles parlent. C’est peut-être un problème de confiance en soi mais c’est peut-être aussi un problème de communication ou d’histoire personnelle. Nous allons ici tenter de démêler le vrai du faux en partant du principe que la personne qui se pose ce genre de question ne peut pas être complètement idiote.

Les symptômes

Parfois certaines femmes se sentent dévalorisées quoiqu’elles fassent et surtout quoiqu’elles disent. C’est ce qui arrive quand on ne sais pas quoi dire mais surtout le plus souvent quand on part perdante. Car le plus souvent ce n’est pas juste le seul discours qui pose problème mais aussi une attitude qui n’est pas la bonne.

En cherchant bien les femmes qui souffrent de ce genre de problème ce rendront compte que ce n’est pas juste le fait de parler qui est problématique mais que cela relève de quelque chose de plus général, c’est comme-ci dès qu’elles entraient dans une pièce elles étaient l’objet de rires et de moqueries. Mais ce n’est pas le cas si elles y réfléchissent bien, en tout cas pas dès le début, il y a toujours un moment où les choses basculent. En tout cas normalement. Si ce n’est pas le cas, si les la personne a des problèmes dès la première heure passée avec des inconnus c’est qu’elle se fait des idées.

moquerie

A moins d’être vraiment stupide, il n’y a pas de personne qui se ridiculise systématiquement en présence d’inconnus pour la première fois. Alors le problème vient d’ailleurs mais d’où?

Attention à l’enfance

Le freudisme nous a laissés de mauvaises habitudes très tenaces. Par exemple le fait d’aller chercher dans son enfances des réponses à des problèmes d’aujourd’hui. Ce n’est pas toujours une bonne chose à faire car comme dans la voyance on trouvera toujours une réponse dans notre enfance sauf que cela ne suffira pas à résoudre la problème. Les choses ne vont pas se résoudre parce que l’on aura découvert que quand nous étions petites nous avions un papa qui n’était pas là ou que nous avions une maman envahissante. Non. Les choses vont commencer à se résoudre quand nous ferons un travail sur nous-mêmes.

Tout n’est pas de la faute des autres mais…

Quand on ne se sent pas bien, ce n’est pas toujours avec tout le monde. Il ne faut pas oublier que les groupes humains sont souvent mauvais car l’humain est naturellement bon quand il est enfant mais en grandissant ça ce gâte et l’effet de groupe, donc d’impunité augmente ce fait que des groupes entiers peuvent faire preuve de violence. Par exemple les supporters mais il n’y a pas qu’eux, il y a aussi les groupes de travail, les groupes syndicaux…

Mais que faire?

Le plus souvent, si on se sent ridicule ce n’est qu’un manque de confiance en soi. Il faut corriger le tir en travaillant ses sujets et en apprenant à s’affirmer. Il faut par exemple savoir dire non, c’est très important.

Si on ne raconte pas n’importe quoi il n’y a aucune raison que l’on ne nous prenne pas au sérieux.

Si on ne parle pas en perdant ses moyens, tout devrait bien se passer.

Les autres ne rient peut-être pas toujours en nous regardant. Surpoids, manière de s’habiller ne font pas rire tout le monde, il y a toujours des hommes qui aiment les femmes rondes, des femmes qui trouveront jolie les couleurs de certains vêtements…

Donc c’est bien sur soi qu’il faut faire un travail. Pour avoir confiance en soi et donc être accepté par les autres il faut sortir de sa coquille, affirmer clairement ses goûts et ses choix.
C’est la clarté qui est la réponse à tout. C’est la base de tout, il ne faut pas donner dans la demi mesure. Il n’y a rien de pire aux yeux des autres qu’une personne qui ne s’assume pas.

Il veut se tuer si je le quitte, que faire?

Connaissez-vous beaucoup de gens qui préviennent leur entourage avant de se suicider? Que ce soit le suicide chez les jeunes ou chez les adultes, il est d’abord rare de voir une personne qui réussit son suicide mettre son entourage en garde avant de passer à l’acte. Le plus souvent on se dit après-coups que l’on aurait dû faire quelque-chose ou faire plus mais ce n’est pas simple car les personnes qui passent à l’acte ne le savent même pas quelque minutes avant. Si elles ont un profil suicidaire, si elles sont victimes de dépression, de problèmes en tous genres, ce n’est que très rarement qu’elles préviennent de leur gestes. Quand aux adultes, les difficultés économiques sont aujourd’hui avec la crise une grande cause de suicide.

Le chantage à la mort

Oui, c’est le mot. C’est une vraie forme de chantage. Nous le disons clairement et entrons dans le vif du sujet pour dire que ceux qui se suicident après une rupture sont ceux qui le plus souvent ne supportent pas la perte de l’autre, c’est-à-dire que l’autre est bel et bien parti. Mais menacer de se suicider avant la rupture, là c’est de l’égoïsme, de la manipulation et surtout un chantage dans lequel il ne faut pas rentrer car ceux qui font se genre de menace ne passent pas ou presque jamais à l’acte.

Sont-ce des pervers Narcissiques?

Nous avons déjà dit dans ce site qui nous en avons un peu marre de ce mot qui est galvaudé et utilisé à tort et à travers dans tous les forums et par toutes les chantage affectifchroniqueuses. Mais il est vrai que dans ce cas on se rapproche très près de cette définition car il faut tout de même être un sacré manipulateur et n’avoir peur de rien pour aller menacer quelqu’un de la sorte. C’est donc un sujet qui est à prendre un peu moins au sérieux qu’on le fait d’habitude car ces gens qui se comportent de la sorte vivent justement du fait qu’ils ont un auditoire. Sans personne pour les écouter ils ne sont plus rien.

Qui sont-ils?

En général ces gens ne sont jamais responsables de rien. Quand on les écoutent ils sont toujours les victimes, dans le couple, ils passent leur temps à dire “tout ce qui m’arrive c’est de ta faute!”. Ils ne disent pas “nous” mais “je”. Ils ne pensent qu’à eux et à eux seuls. La plupart du temps ils finissent leurs jours ainsi alors il n’est pas nécessaire de rester à leurs cotés en espérant les changer car c’est peine perdue.

Nous n’avons qu’une vie alors mieux vaut la vivre dans le bonheur, c’est-à-dire en coupant complètement les ponts avec ce genre de personnes qui seront des boulets pour tout le monde toute leur vie.

Je suis prisonnière de ma famille

Certaines personnes, quelle que soit la culture, sont des gens qui n’ont pas le droit de faire ce qu’elles veulent au sein de leur groupe. C’est le cas de personnes qui ont des références religieuses mais le plus souvent le problème est culturel et se sont les femmes qui subissent la loi des hommes. Le pire c’est que cela est si entré dans les mœurs que beaucoup de femmes entre dans cette spirale et participent à cette “séquestration”. C’est le cas de la mère qui participe à la surveillance de sa fille qui n’a finalement plus de droits tant qu’elle n’est pas mariée.

Le problème est de sortir de cette situation.

Le poids des ans

Ce qui est clair c’est que nous ne pouvons pas aller contre certaines traditions en quelques secondes car il existe des manières de vivre qui sont ancrés dans les mœurs et dans les familles. Aussi des filles qui se mettent à l’écart de cette vie et qui fuient au sens propre peuvent être poursuivies par des membres de leurs famille. C’est le pire, c’est quand la famille devient tortionnaire. Comme pour couper l’envie à toutes les filles de vivre libres, les frères, les pères parlent de déshonneur dès que les filles veulent choisir leur vie. Elles peuvent même être pourchassées, châtiées des pires manières par leur propre entourage.

Comment s’en sortir?

Le mariage? Si c’est pour sortir d’une prison pour s’enfermer dans une autre alors mieux vaut ne rien faire pourtant c’est souvent la seule solution pour certaines femmes mais des hommes “normaux” même avec tout l’amour du monde vont souvent se sentir démunis face à une belle-famille trop présente.

Partir?

C’est une question. Doit-on rompre définitivement tout lien? Partir une jour faire les prisonnière de sa famillecourses et ne plus jamais revenir? C’est une question que bien des femmes qui vivent ce genre de situation ont du se poser mais c’est une décision très difficile à prendre. C’est pour cette raison qu’il est compliqué d’aider ce genre de personnes car enfermées dans leur famille puis dans leur couple, elles n’ont pas travaillé, acquis aucune autonomie et du coup elles hésitent à sortir puisque prendre le risque d’être livrées à elles-mêmes est finalement énorme.

Quelle réponse?

Association? Mari parfait? Peut de réponse en réalité car ce genre de situation triste est finalement très courante et celles qui s’en sortent le mieux sont celles qui deviennent célèbres mais elles ne représentent pas la majorité car pour ce genre de cas, il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus. C’est triste…

Soins anti-âge: trouver les bonnes infos

Avez-vous remarqué que le web regorge d’informations sur les crèmes antirides mais que personne ne cite ses sources? Et quand les sources sont citées, il est très frustrant de voir que ce sont des membres de grandes compagnies qui donnent leur avis. En effet, le marché des cosmétiques est si vaste que les études indépendantes sont quasi inexistantes et surtout très vite étouffées. Quand aux pouvoirs publiques ils sont tellement gangrenés par le lobbying que leur action est inexistante. De nombreuses substances cancérigènes ou toxiques sont présentes dans les cosmétiques comme le paraben par exemple mais la liste est très longue.

Si il est admis que les produits de beauté sont des poisons, il n’en va pas comme de la  nourriture. On sait que les poisons sont présents dans les fruits et légumes avec les pesticides et dans les produits transformés par l’industrie alimentaire pour augmenter la teneur en eau, donner plus de goût, améliorer la conservation… Mais ici, c’est simple, pour manger sain il suffit de manger bio et de faire la cuisine soi-même. Il pourrait en être de même pour les crèmes antirides mais bizarrement on y crois moins.

Il n’y a que la foi qui sauve

C’est vrai que les personnes qui font leur crème elles-mêmes sont de plus en plus soin anti-âgenombreuses mais ce n’est pas pour cela que nous parlons d’une grande mode. Non, la plupart des gens continuent à acheter leurs cosmétiques en supermarché ou en boutiques. Le problème est alors de faire son choix car quand on cherche des études sérieuses sur le sujet, sur internet, on n’en trouve pas. Certes QueChoisir à fait un test mais il est payant. Il faut alors se tourner vers d’autres sources pour obtenir des informations. Quand au CNRS il propose bien des dossiers mais ils ne sont pas très détaillés…

Les informations existent-elles?

Nous venons de mettre en avant la guerre qui existe entre les marques pour vendre parfois à plus de 1000euros le kilo des crèmes qu’elles disent efficaces. Nous avons alors pensé que si il n’existe pas ou que si il est presque mission impossible de trouver des études indépendantes accessibles au grand public c’est pour une affaire de gros sous. Mais la véritable raison ne serait-elle pas ailleurs? La véritable raison ne serait-elle pas que les remèdes miracles n’existent tout simplement pas? Comme la pierre philosophale ou la fontaine de jouvence qui sont des mythes, il est possible que les promesses des produits quels qu’ils soient ne soient en fait que des illusions, des mensonges autorisés.

Cela-dit, les dermatologues nous disent qu’il faut hydrater notre peau et la protéger des U.V. Donc il faut protéger notre peau des agressions extérieures et il semble que ce soit la meilleure chose à faire. Notons aussi que manger sainement est bon pour tout alors à bon entendeur…

Une bonne source d’information sur le collagène se trouve ici avec des médecins qui parlent de manière libre et indépendante.

Je n’arrive pas à me faire d’amis

L’humain est un animal social. Il n’est pas comme certains mammifères qui vivent seuls toute leur vie sauf au moment de ce reproduire. Non, l’homme, comme les singes ou les fourmis, ne peut pas vraiment vivre sans l’aide des autres. Des lecteurs objecterons que des hommes vivent seuls dans les bois mais ils sont rares et ce coté sociopathe relève souvent de la maladie psychiatrique. Il faut bien comprendre qu’aujourd’hui l’homme est un être qui s’est énormément spécialisé du coup, rien que pour se procurer les objets dont il a besoin pour vivre il doit s’adresser à d’autres personnes car personne ne pourrait se fabriquer un ordinateur ou une fourchette par ses propres moyens.

Le rôle du dialogue

Le fait d’avoir des interactions avec d’autres gens sert à se construire mais aussi à se maintenir en bonne santé mentale et physique. C’est pour cela que de nombreuses études montrent que les personnes âgées qui ont des amis et qui voient leur familles vivent plus longtemps que les autres.
Se faire des amisNous voyons donc ici que les autres sont importants dans nos vies. Il ne faut pas négliger les interactions sociales.

Comment se faire des amis?

Il est clair que le fait de ne pas voir beaucoup de monde n’est pas de la faute des autres mais bien une responsabilité personnelle. Ce n’est pas parce que nous voyons des gens à la télévision que nous avons des interactions, non, il faut échanger. Pour cela il faut gagner de l’estime de soi car bien souvent ne pas aimer les autres c’est avant-tout se détester soi-même.

Manquer de confiance en soi, se sentir mal ou même se détester, tout cela part d’un seul et même point: nous. Il faut donc commencer par faire un travail sur soi avant même de retourner vers les autres. D’ailleurs il y a fort à penser pour que les choses se fasses naturellement pas la suite. Quand on va bien, on donne une bonne image mais surtout on pet interagir. Si on va mal, on se focalise sur ce qui ne va pas, sur soi-même et on ne peut même pas parler de la pluie et du beau temps, s’intéresser à des choses diverses et variées. Quand on va bien on s’intéresse, on découvre, on apprend, alors on peu discuter.

Donc il faut commencer à aller mieux. Ensuite on peut se rendre sur internet ou dans des salles de sport, s’inscrire dans des clubs d’activité pour rencontrer des gens. Mais avant-tout il faut pourvoir répondre quand on nos parle et être capable aussi de faire le premier pas.

Comment reprendre la vie commune avec son ex?

Vous avez vécu une rupture douloureuse durant une relation avec une personne que vous avez cru être votre âme soeur et vous ne savez pas quoi faire. Certes rompre avec une personne que l’on a beaucoup aimée n’est pas toujours facile. Il est même difficile de s’en remettre. Cependant, ayant vécu des jours, des mois voire même des années loin de votre ex, il est possible de le récupérer.

Quelles méthodes utilisées pour reconquérir son ex?

Chaque couple a leur propre histoire. Quand deux personnes rompent, ces histoires ne sont plus que des souvenirs qui font mal. Il est très possible de récupérer son ex grâce à plusieurs conseils comme ceux  que l’on trouve sur ne net. Les ruptures sont la plupart du temps dues à beaucoup de raisons, à savoir un caractère que l’autre déteste, une infidélité, un manque d’affection ou de plaisir, etc. Mais ne vous en faites pas, quand vous aurez lu ces astuces, tout rentrera dans l’ordre. Vous devez d’abord vous reconstituer, c’est-à-dire, changer tout ce qu’il n’aimait pas chez vous (caractère, expression, attitude, etc.), pour lui prouver que vous méritez une seconde chance et que vous êtes prêt à tout pour lui ou elle.

renouer des liens affectifs

Mais le changement n’est pas suffisant pour récupérer son ex, vous devez vous faire à l’idée que vous avez rompu, accepter votre défaite et établir un silence radio total pendant cette phase de reconstitution. Arrêtez de le harceler de messages inutiles, consacrez plutôt votre énergie et votre temps à votre projet de reconquête. Si vous voulez en savoir un peu plus sur les techniques infaillibles pour récupérer l’amour de votre vie, cliquez ici.

Quelles sont les raisons qui vous poussent à vouloir récupérer votre ex?

Perdre son partenaire est le pire sentiment qui puisse exister. C’est pour cela que vous pouvez vous lancer dans une phase de reconquête. Grâce à cette option, vous pourrez donner à votre relation une seconde chance, un renouveau. Vous pourrez repartager tous les bons moments ensemble (secret, avenir, vie, désirs, tristesse, joie, etc.) car aucun être humain ne souhaite vivre seule le restant de sa vie. En effet, tout le monde rêve de fonder une famille avec la bonne personne.

Mais il ne faut pas non plus faire fausse route car parfois il n’est pas possible de vivre avec une personne en particulier. Parfois certaines personnes sont si mauvaises qu’il est préférable de rester loin d’elles. C’est pour cette raison que nous disons que récupérer son ex c’est parfois récupérer une personne qui nous faisait souffrir, c’est revenir à des je t’aime, moi non plus, c’est vouloir revenir avec une personne que l’on aime parce qu’elle nous fait du mal.
Cela arrive parfois, il arrive oui que nous soyons dans une situation dans laquelle nous ne voyons rien d’autre que la souffrance comme seul vécu et pourtant nous nous y accrochons. Il faut donc faire attention et parfois il faut savoir rompre.

Comment vivre vieux?

Les articles dans les revues scientifiques ou les magazines d’information sont nombreux à parler de la quête de vie plus sinon éternelle, au moins plus longue et en meilleure santé que celle que l’on ne voit pas tous les jours. Avec de nombreuses pistes, il semble que parfois que nous nous perdions dans les méandres de cette recherche qui est si importante. Car oui, vivre plus longtemps c’est échapper à la mort mais c’est aussi la possibilité de rester dans une vie qui est plus intéressante, une vie dans laquelle on reste en bonne santé plus longtemps donc dans laquelle on peut faire de projets, partager.

Le partage

De nombreuses études montrent que le fait de vivre une vie sociale est une très bonne chose pour le bien-être et pour vivre plus longtemps. En effet, comme cela on peut éloigner le stress et faire travailler ses méninges, faire des projets avec les autres, discuter, pratiquer des activités, en un mot: vivre.

Vieillissement

Une bonne Hygiène de vie

Oui, manger sainement tombe sous le sens. Il est clair que les pesticides, les poisons qui donnent le cancer utilisés dans l’agriculture intensive ne sont pas bons pour la santé. Ces agriculteurs qui manifestent pour continuer à vendre leur poison sont les premiers à tomber malade ce qui est triste car on remarque bien que leur manière de penser est tellement conditionnée par l’industrie et sans doutes les écoles, la culture qu’ils ne mesurent même pas les risques qu’ils prennent. Mais après-tout, ils sont libres, si ils veulent mourir vite, c’est peut-être leur choix. En revanche, si les études montrent que les pesticides utilisés sont cancérigène, il est clair que le fait de les bannir de notre alimentation ne peut être qu’une bonne chose sur tous les points.

Mais l’hygiène de vie c’est aussi de faire de l’exercice. En effet, il semble que le fait de faire 1h30 d’exercice n’est pas une bonne chose. Il est de loin préférable de faire 30min tous les jours, pas besoin de faire un marathon.

La vie de couple

Les amis c’est bien mais ce n’est pas tout. Il faut aussi avoir une vie amoureuse épanouissante. Les divorces existent après 60 ans, il est donc possible de ne plus se laisser aller aux conventions et à la résignation. Le seul problème vient en réalité du fait que refaire sa vie est aussi une question de goût. Hommes comme femmes, les deux veulent souvent des personnes un tout petit peu plus jeunes car personne n’aime les veux, y compris quand ceux-ci nous renvoient à notre propre image vieillissante. C’est une des loi de la nature mais il es certain qu’un couple en harmonie est aussi un facteur d’augmentation de la longévité.

La science

La télomérase, la génétique, les avancées de la médecine nous donnent des espoirs mais ils ne sont pas la réponse. Pour le moment, il faut avouer que la meilleure manière de ne pas avoir de problèmes est de ne pas s’en créer car il faut dire que pour l’instant la médecine sert plus à régler les problèmes qu’à les prévenir.

Le libre-arbitre et la capacité à prendre des décisions

Il est important de prendre des décisions dans sa vie car nous devons tous faire des choix et aller dans une voie plutôt qu’une autre, c’est la vie. Avec les choses que nous avons dans le monde qui nous entoure, nous avons toujours à un moment ou à un autre quelque chose a faire à moins de vivre sa vie par procuration sans jamais sortir de chez soi. C’est un peu comme dans la nature car pour manger et exister il faut travailler à cela et c’est pour cela que nous avons plein de grandes actions à mener, ou pas. Le fait de partir chaque matin au travail ne va pas mener à une vie palpitante et ne va pas demander de grandes réponses. C’est pour cette raison que quand on y réfléchit la voyance est le plus souvent questionnée sur des sujets sans aucun intérêt.

Problèmes pour prendre des décisions

C’est le problème de beaucoup de personnes qui ont des difficultés à prendre des décisions car elles sont trop faibles et ne peuvent pas comprendre non plus les tenants et aboutissants de leur problèmes ou ne veulent pas y réfléchir. Il faut regarder la vérité en face, la plupart des gens qui demandent des conseils à leur voyantes sont trop idiotes pour penser par elles-mêmes ou trop fainéantes. Oui, il faut regarder la vérité en face, avec un peu de travail et d’intelligence, il ne faut pas mettre en œuvre beaucoup de ressources pour résoudre la plupart des problèmes du quotidien.

choixComment faire pour aller mieux?

Il faut bien se dire que quand nous avons une décision à prendre, quel que soit le temps que cela prendra, quel que soit la voie choisie, il faudra agir à un moment ou à un autre donc penser que l’avenir fera les choses pour nous est une erreur.

Il faut aussi prendre ses responsabilités

Le fait de toujours rejeter la faute sur les autres mais aussi de ne rien faire sans la voyance c’est refuser de prendre ses responsabilités et ça c’est la première des erreurs de beaucoup de gens. Ce qui est de plus en plus courant c’est de ne pas prendre ses responsabilités. Vous allez dans un magasin, une administration, ou vous rencontrez l’amour, de plus en pus souvent est cette absence de manque d’envie de prendre des responsabilités. Il faut donc se regarder en face, ne pas faire de nombrilisme mais bien comprendre que quand on a des problèmes ce n’est pas toujours la faute des autres, c’est même rarement de leur faute.